par Pauline Anoupe

8 anecdotes sur le 10e arrondissement de Paris

Dans tout projet immobilier l’environnement du bien participe au cadre et à la qualité de vie de ses habitants. Prendre le temps de s’imprégner de l’histoire des lieux, et se donner l’opportunité de découvrir des trésors cachés, permet de déceler des valeurs sûres en matière d’investissement immobilier. Aujourd’hui, on vous dévoile 8 anecdotes sur le 10e arrondissement de Paris, un arrondissement empreint d’histoire et de joyaux architecturaux.

La porte Saint-Denis dans le 10e arrondissement

Dans tout projet immobilier l’environnement du bien participe au cadre et à la qualité de vie de ses habitants. Prendre le temps de s’imprégner de l’histoire des lieux, et se donner l’opportunité de découvrir des trésors cachés, permet de déceler des valeurs sûres en matière d’investissement immobilier. Aujourd’hui, on vous dévoile 8 anecdotes sur le 10e arrondissement de Paris, un arrondissement empreint d’histoire et de joyaux architecturaux.

Anecdote n°1 – La Gare de l’est

Inaugurée en 1850 par Louis Napoléon Bonaparte, elle fut initialement baptisée « Embarcadère de Strasbourg ». Ce n’est qu’en 1854, après les premiers travaux d’agrandissement, qu’elle prend le nom définitif de Gare de l’est.

Fait étonnant, l’existence d’un bunker caché, toujours opérationnel et préservé par la SNCF, construit en 1939 en plein conflit mondial. D’une superficie de 120 m², doté d’une salle de contrôle, il était destiné à accueillir environ 70 agents en cas d’attaque aérienne. Objectif : faire fonctionner le réseau ferroviaire coûte que coûte.

 

Anecdote n°2 – La Gare du nord

Elle est connue pour son statut de première gare européenne (troisième au niveau mondial) avec plus de 292 millions de voyageurs en 2018. Son histoire nous révèle une anecdote intéressante. Lors de son extension, en 1860, sa façade initiale est démontée et remontée à Lille. Aujourd’hui encore, la gare de Lille-Flandres arbore fièrement ladite façade parisienne.

 

Anecdote n°3 – L’hôpital Saint-Louis

La construction de l’hôpital est décidée en 1607 par Henri IV dans le but de désengorger l’Hôtel-Dieu et faire face aux grandes épidémies de l’époque.

Construit dès 1607, achevé en 1613, il est conçu comme un hôpital-prison doté d’une double enceinte de murailles et de doubles cours afin d’éviter la propagation d’épidémies à l’extérieur de ses enceintes. Au départ simple annexe de l’Hôtel-Dieu, il fonctionne uniquement par intermittence pour mettre en quarantaine les malades contagieux de Paris. Ce n’est qu’en 1801 qu’il devient un établissement de soins à part entière.

 

Anecdote n°4 – Le canal Saint-Martin

Son origine remonte à 1802 lorsque Napoléon Bonaparte décide de la création de canaux afin d’approvisionner Paris en eau potable. Sa construction débute en 1805 et s’achève en 1825. Long de 4.55 km, dont 2 km de souterrains, il comporte 9 écluses, 2 ponts tournants, 2 ponts fixes et 5 passerelles piétonnes.

Dans les années 1860, en pleine création des grands boulevards par le préfet Hausmann, le canal subit de profondes modifications. Son abaissement de près de 6 mètres et son recouvrement permettent la création du Boulevard Richard Lenoir, dans un premier temps, du Boulevard Jules Ferry, dans un second temps.

Le canal Saint-Martin permet le transport des marchandises et des matériaux au cœur de Paris. Beaucoup d’usines, d’entrepôts et autres industries se développent le long du canal. Le bassin de la Villette était, en 1882, le 4e port français derrière Marseille, Le Havre et Bordeaux. Les établissements Lalo, situés au 138 quai de Jemmapes, papeterie d’excellence à la française, font figure de vestiges de la Belle Époque.

 

Anecdote n°5 – Deux immeubles majestueux rue d’Abbeville

Au 14 rue d’Abbeville se dresse un bâtiment de style Art Nouveau, érigé en 1901. Création des architectes Alexandre et Edouard Autant, sa façade est ornée de motifs floraux en grès émaillé vert foncé, une œuvre signée Alexandre Bigot. Au quatrième étage, sous les quatre colonnades du balcon, on peut admirer une chauve-souris et un hibou scrutant les passants.

Juste à l’angle de la rue, un immeuble de 1899 conçu par Georges Massa et décoré par le sculpteur Alexandre Chapuy dont les deux cariatides flanquent deux travées verticales de bow-window.

 

Anecdote n°6 – Le Manoir de Paris

Si, de nos jours, Le Manoir de Paris renvoie à une attraction touristique sise au 18 rue de Paradis, l’étude de son histoire nous révèle une toute autre facette.

En 1889, la faïencerie Boulenger, dirigée par Hippolyte Boulenger, obtient les 2/3 du marché des revêtements muraux des tunnels du métro parisien. À cet effet, la société transfère son siège social au 18 rue de Paradis dans un bâtiment dont la construction est confiée aux architectes Georges Jacottin et Ernest Brunnarius. Le bâtiment est alors dédié à l’entreposage et destiné à devenir une vitrine commerciale.

 

Anecdote n°7 – Les établissements Gaston Verdier

L’immeuble situé au 1 rue de Metz offre aux passants une ornementation atypique : une façade entièrement recouverte de céramiques. Il s’agit d’un bâtiment de l’architecte Charles Lefebvre construit dans les années 1920 pour le compte des Établissements Gaston Verdier, bonnetier. Les céramiques proviennent de l’atelier Gentil et Bourdet.

L’entrée de l’immeuble possède toujours le nom de l’enseigne et le monogramme GV se retrouve sur la façade ainsi que sur les grilles de la porte d’entrée.

 

Anecdote n°8 – La plus petite maison de Paris

C’est au 39 rue du Château d’Eau que se trouve la plus petite des constructions parisiennes, une maison aux dimensions lilliputiennes.

Suite à un problème de droits de succession, le passage de l’époque reliant la rue du Château d’Eau et la rue du Faubourg Saint-Martin est condamné par cette maison afin de « remédier » aux querelles successorales. C’est ainsi qu’est née cette maisonnette mesurant moins d’1.50 m de large sur 5 m de haut pour une profondeur de 3 m.

 

Conclusion

Le 10e arrondissement de Paris offre de belles opportunités immobilières grâce à la richesse de son histoire, véritable aimant à acheteurs et locataires aisés. Pour vos projets immobiliers, il s’agit à n’en point douter d’un arrondissement à privilégier sérieusement. Le prix moyen/m² d’un appartement (10.132 €) est 3.71% plus accessible que le prix moyen de référence de la capitale (10.508 €).

L’évolution des prix sur 10 ans (+76.8%) dénote une gentrification marquée de l’arrondissement.

À 28.8 €/ m², le prix locatif moyen du 10e arrondissement est supérieur à la moyenne parisienne, laissant entrevoir des rendements intéressants pour les investisseurs immobiliers.

Afin de vous aider à débusquer la meilleure affaire possible, Mon Chasseur Immo vous guide dans le dédale de ces rues chargées d’histoire. Grâce à l’expertise approfondie de nos chasseurs immobiliers, vous êtes assuré de réussir votre projet immobilier.

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